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Détention

Femmes détenues et santé

Par Marie-Christine Lavoie

Depuis plusieurs années, le GDDDQ dénonce les problèmes vécus par les contrevenants et les détenus au point de vue de la santé : manque de prévention des problèmes sociaux menant à la délinquance, soins de santé physique et mentale souvent inadéquats lors de l’incarcération et du suivi lors du retour en liberté… Qu’en est-il de la santé des femmes contrevenantes et détenues ? Dans le cadre de notre dossier « femmes et criminalité », nous voulons vous présenter un bref tour d’horizon du sujet. La première partie de l’article abordera les problèmes particuliers vécus par les femmes à ce propos. La deuxième partie de l’article, que vous trouverez dans le prochain Bulletin, abordera la question des réponses données à ces problématiques en milieu correctionnel.

 

Des particularités qui mènent à la criminalité ?

Si les hommes comme les femmes criminalisés sont souvent aux prises avec des problèmes de santé physique ou mentale au moment où ils commettent des crimes, les statistiques démontrent que les femmes vivent ces problèmes de façon plus marquée, et ce de façon souvent très nette.[1]

Ainsi, selon la Société Elizabeth Fry[2], 82 % des femmes purgeant une peine fédérale signalent avoir été physiquement et/ou sexuellement agressées. Ce pourcentage atteindrait le nombre effarant de  90 % chez les femmes autochtones ! Les chiffres ne sont pas plus reluisants au provincial. En effet, si le quart des détenus en général auraient été victimes d’abus sexuels, la proportion est deux fois plus élevée chez les femmes et atteindrait la moitié d’entre elles.[3]

Il est par ailleurs connu que plusieurs femmes détenues font ou ont déjà fait le commerce du sexe. Si l’on en croit le rapport spécial « Protégeons leurs droits, Examen systémique des droits de la personne dans les services correctionnels destinés aux femmes purgeant une peine de ressort fédéral » présenté au Parlement par la Commission canadienne des droits de la personne (CCDP) en décembre 2003[4], « les prostituées qui se protègent contre une attaque ou des avances sexuelles non sollicitées comptent parmi les 9 % de femmes purgeant une peine de ressort fédéral qui commettent un homicide en état de légitime défense. ».

Comme nous l’avons déjà rapporté dans un précédent Bulletin, les femmes incarcérées sont aussi très souvent aux prises avec des problèmes d’alcool ou de drogues. Toujours selon le rapport spécial de la CCDP, 70 % de tous les contrevenants sous peine fédérale vivraient des problèmes d’alcool ou de toxicomanie. L’alcool et les drogues joueraient cependant un rôle plus évident dans la vie des femmes incarcérées. En effet, les femmes commettraient plus souvent que les hommes des crimes engendrant un revenu (vol, prostitution, fraude, etc.) dans le but d’entretenir leur dépendance. Autre fait à noter : si l’on en croit le Réseau juridique canadien VIH-sida[5], les taux de VIH et d’hépatites seraient en croissance dans les prisons fédérales et provinciales, et ce particulièrement au Québec. Et cette situation touche les femmes encore plus que les hommes : 8,8% des détenues provinciales seraient porteuses du VIH, contre 2,3 % de leurs collègues masculins ! 

Que ce soit au fédéral ou au provincial, il est en outre reconnu qu’une des grandes différences entre les hommes et les femmes se situe au niveau des maladies mentales diagnostiquées. En effet, selon la CCDP, les femmes purgeant une peine de ressort fédéral seraient trois fois plus susceptibles de souffrir de dépression que leurs homologues masculins. Dans son Portrait de la clientèle correctionnelle réalisé en 2001, le ministère de la Sécurité publique québécois affirme pour sa part qu’une « proportion significativement plus importante de femmes que d'hommes a reçu un diagnostic positif de la part d'un professionnel, s'est fait prescrire des médicaments et a été hospitalisée pour des problèmes d'ordre émotionnel ou psychologique. ».[6]

Combinons ces facteurs avec des taux d’éducation et d’emploi inférieurs à ceux des hommes, des situations familiales souvent affligeantes – 67% des détenues provinciales affirment par exemple avoir été déjà été victimes de violence conjugale, contre seulement 8% des  Québécoises en général[7] ! – et on se retrouve avec une situation tout simplement explosive.

Une chose est sûre : les statistiques ne peuvent qu’appuyer qu’en matière de criminalité, la prévention des problèmes sociaux et l’intervention rapide auprès des gens qui sont aux prises avec ceux-ci peut faire un long bout de chemin. Et il semble que ce soit d’autant plus vrai en ce qui concerne les femmes.

L’envie de mourir ou de se détruire : une problématique alarmante 

Le suicide et les tentatives

En 1999, Marc Daigle, Mylène Alarie et Patrick Lefebvre du Centre de recherche sur le suicide et l’euthanasie de l’UQTR[8] publiaient une étude menée auprès de femmes détenues dans deux établissements provinciaux et un établissement fédéral québécois, intitulée « La problématique suicidaire chez les femmes incarcérées ». Le contenu de cette étude nous démontre une facette cachée des femmes criminalisées et de l’incarcération féminine qui nous apparaît particulièrement alarmante.

En effet, le taux de suicide chez les femmes incarcérées serait anormalement élevé. Le taux de tentative de suicide au sein de cette population serait aussi très haut : près de la moitié des femmes détenues auraient tenté de mettre fin à leurs jours, un taux nettement plus élevé que celui des hommes. Fait surprenant, les résultats indiqueraient que les femmes incarcérées au provincial ont eu un passé plus difficile que leurs homologues du fédéral, avec des taux de tentatives de suicide de 60% contre 39,3% au fédéral. Soulignons que selon l’étude, « une des raisons les plus fréquemment invoquées par les femmes pour consulter une intervenante est le besoin de discuter de leur désir de se détruire et de mourir ». Le nombre de tentatives de suicide effectué par les femmes peut aussi surprendre : les femmes ayant des antécédents judiciaires ont indiqué avoir fait, en moyenne,  3 tentatives. Comment ne pas y voir un appel à l’aide ?

Notons que selon les auteurs de l’étude, celle-ci confirmerait jusqu’à un certain point que « la problématique suicidaire serait propre à un mode de vie délinquant, souffrant ou désorganisé plutôt qu’à la vie en milieu carcéral », puisque la majorité des tentatives n’auraient pas été effectuées en milieu fermé ou carcéral, mais bien à l’extérieur des murs. Ces données nous amènent à nous questionner sur la grande détresse psychologique que semblent vivre plusieurs des femmes qui posent à un moment où à un autre de leur vie des actes criminels.

Fascinante sur plusieurs points, l’étude nous apprend aussi que le risque suicidaire moyen des femmes incarcérées doit être considéré comme assez élevé et qu’il « est encore plus élevé pour les femmes incarcérées dans des établissements provinciaux (différence significative). ». Selon les auteurs, 46,7% des femmes détenues présentant un risque suicidaire  auraient dû, en raison de leur indice de risque, être référées à un clinicien dans les établissements provinciaux. Ce pourcentage présente aussi une différence significative d’avec le fédéral, où ce taux s’élève à 39,1%. D’autant plus marquant : ces taux présenteraient des différences notables avec ceux des hommes incarcérés. Au fédéral, par exemple, seuls 16,2 % des hommes présenteraient des risques modérés ou sévères de suicide.

En bref, et pour citer les auteurs, « les femmes incarcérées, surtout au niveau provincial sont plus à risque que les hommes incarcérés et que la population en général » en ce qui a trait au suicide.

L’automutilation

Selon différentes recherches, une autre tendance fréquente des femmes criminalisées et emprisonnées est le recours à l’automutilation, qu’elle soit effectuée en s’infligeant des blessures corporelles - par exemple des lacérations ou des coupures - ou par le biais de comportements autodestructeurs comme l’abus de drogue ou d’alcool et la prise intempestive de risques. L’automutilation ne serait pas équivalente aux tentatives de suicide, en ce sens qu’il s’agirait d’un mécanisme d’adaptation aux souffrances vécues, et non d’un moyen d’y mettre fin.[9]

Selon une compilation effectuée sur la fiche de renseignements « L’automutilation chez les femmes criminalisées » préparée par le Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies[10] quatre types d’automutilation seraient notamment en hausse chez les femmes adultes vivant en milieu correctionnel : blessures physiques, abus d’alcool et de drogues, prise de risques sexuels et implication dans des relations destructrices.[11] Une étude effectuée à la Prison des femmes de Kingston a par ailleurs déjà permis de constater qu’au moins 59 % des femmes purgeant une peine de ressort fédéral interviewées ont déclaré s’être infligé des blessures physiques, notamment en se coupant.[12]

Réponses données

Quelles réponses sont données aux problèmes particuliers des femmes « en-dedans » ? Peut-on parler à ce niveau d’égalité des sexes ?

Les efforts du fédéral

Est-ce parce qu’il est plus riche ou parce qu’il s’occupe d’un plus grand nombre de détenues ? En tous cas le fédéral semble sensibilisé au fait que les femmes criminalisées vivent des problématiques différentes de celles des hommes en matière de santé physique et mentale.

Sensibilisé du moins si l’on en croit le nombre d’études à ce sujet publiées sur le site du SCC[13], par exemple en ce qui a trait aux problèmes de violence et d’abus subis par les femmes.

Sensibilisé aussi si l’on tient compte du nombre de stratégies et d’énoncés de politique publiés sur le même site. La Stratégie en matière de santé mentale pour les délinquantes[14], par exemple, énonce clairement « le besoin de fournir des services psychiatriques tenant compte des besoins particuliers des délinquantes. » En effet, toujours selon la même Stratégie, « les services de santé mentale offerts aux délinquantes doivent tenir compte de la différence entre les sexes mises en évidence par l'étiologie et la classification des problèmes de santé mentale, par la prévalence chez les femmes de certaines catégories de troubles mentaux et par le contexte dans lequel ces problèmes de santé mentale ont commencé à se manifester. » Les recommandations d’action qu’elle contient se veulent en fonction du contexte, notamment en mettant de l’avant l’accès aux soins de santé et l’adaptation aux besoins des délinquantes.

Sensibilisé enfin si l’on tient compte de l’instauration au fédéral de solutions ou de programmes s’adressant particulièrement aux femmes. La consultation de la Stratégie des programmes pour délinquantes[15] nous démontre par exemple que le fédéral met de l’avant des programmes conçus spécialement pour les femmes, notamment en matière de toxicomanie, de mauvais traitements et de traumatismes, de santé mentale et d’éducation à propos des choix en santé. Le SCC reconnaît aussi dans une certaine mesure les besoins particuliers des femmes autochtones et leur propose certains programmes adaptés.

Mais cette sensibilisation théorique porte-t-elle toujours fruit en pratique ?

Le rapport de la CCDP[16] publié en 2003, dont nous avons souvent traité, nous laisse croire que plusieurs lacunes subsistent à ce sujet. En effet, la CCDP relève que la portée des services varie d’un établissement à l’autre. Plusieurs femmes rapportent que le SCC est sourd à leur douleur et qu’il met beaucoup de temps à renvoyer leur cas à un médecin ou un dentiste, créant ainsi des problèmes qui auraient pu être évités par une intervention en temps utile. Toujours selon le rapport, dans presque toutes les plaintes, les femmes indiquaient qu’on ne les prenait pas au sérieux ! Autre fait notable, la CCDP s’exprimait ainsi relativement à la Stratégie en matière de santé mentale :

« Quelle que soit la qualité théorique d’une stratégie, quand vient le temps de répondre aux besoins des femmes purgeant une peine de ressort fédéral, il est peu probable que le Service correctionnel du Canada arrive à protéger les droits de la personne si les ressources dont il dispose sont insuffisantes et ne sont pas utilisées de façon appropriée. (…) La Stratégie en matière de santé mentale pour les délinquantes a été lancée en 1997, puis révisée en 2002, mais elle n’a pas encore été mise en œuvre pleinement, en raison de divers problèmes, dont les limites financières et la difficulté de trouver du personnel qualifié. Le Service correctionnel et le gouvernement du Canada doivent travailler à éliminer ces obstacles. »

Les conclusions de l’enquête sur la mort par suicide d’une jeune détenue d’un établissement fédéral ontarien étaient par ailleurs rapportées en ces termes dans les médias le 3 mars dernier :

« Le rapport de l'enquêteur correctionnel conclut que la mort de l'adolescente était évitable et qu'elle a découlé d'une série de manquements. Le rapport révèle que ce décès a été le résultat de l'incapacité des services correctionnels et des soins de santé fédéraux et provinciaux de fournir à la jeune détenue les soins dont elle avait besoin, notamment en santé mentale. »[17]

Ce décès s’inscrit dans la lignée de ceux dénoncés par l’enquêteur correctionnel dans ses rapport annuel 2005-2006 et Rapport sur les décès en établissement[18], d’où ressortent entre autres (!) les troublants constats suivants :

impossibilité de traiter des détenus dans certains établissements à cause d'installations de soins de santé désuètes; erreurs grossières commises en situation d'urgence à cause de lacunes dans la qualité et la disponibilité du personnel affecté aux soins d'urgence et aux soins infirmiers; pas d'évaluation psychologique ou psychiatrique complète au moment de l'admission aucun service, ou services limités, pour les détenus qui ont déjà fait des tentatives de suicide ou ont des antécédents d'automutilation.

Il s’agit là, aux yeux du GDDDQ, d’une situation inacceptable.

La situation peu reluisante du provincial

Le GDDDQ a maintes fois dénoncé la situation accablante des soins de santé donnés aux détenus provinciaux en général. Nul besoin de dire que cela n’augure rien de bon pour les problématiques des femmes en particulier !

Il est beaucoup plus difficile de trouver au provincial des études, stratégies ou programmes en santé mis de l’avant pour les femmes par le système correctionnel québécois. Une des rares mesures en matière de santé énoncées par le MSPQ dans son Plan stratégique 2005-2008 est celle de « consolider les mécanismes d’intervention visant la prévention du suicide dans les établissements de détention ».

Or le suivi du Plan stratégique indique clairement qu’en 2008 cette rare mesure n’était justement pas complètement appliquée à la Maison Tanguay ! Selon les termes mêmes du MSPQ :  « (q)uant à la Maison Tanguay, on y pratique depuis plusieurs années le dépistage systématique, et ce, conformément à la procédure de prise en charge d'une personne incarcérée dans un établissement de détention. Cet établissement n'a toutefois pas encore adopté l'outil de dépistage Échelle d'évaluation du risque suicidaire prévu à cette fin. »

Les manques dans les soins de santé aux détenus provinciaux ne sont pas dénoncés uniquement par le GDDDQ. Déjà, en 1999, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec rapportait dans son Journal que les lacunes observées à ce titre par le Comité d’inspection professionnelle de l’OIIQ ou signalées par diverses instances, avaient incité le Bureau à prendre position afin d’assurer aux personnes incarcérées des soins comparables à ceux que reçoit le reste de la population, tant sur le plan de la sécurité que sur celui de la qualité. L’OIIQ avait alors notamment recommandé que « les soins de santé dans les centres de détention soient dispensés par des personnes qualifiées ; (et) que les mécanismes requis pour assurer la sécurité et la qualité des soins soient mis en place (…) »[19].

Le récent rapport du Protecteur du citoyen, amplement commenté par le GDDDQ, fait état de soins de santé déficients et rapporte même des conditions de vie insalubres ! Notre gouvernement n’en est définitivement pas à assurer aux femmes incarcérées au provincial les soins de santé adaptés nécessaires à leur sécurité physique, mentale et à leur réinsertion… il n’est même pas en mesure de garantir pour l’ensemble des détenus des conditions permettant d’éviter la transmission des infections et des parasites !

Dire qu’en 1999 déjà, le Protecteur rapportait que la majorité des plaintes des femmes incarcérées avaient trait aux soins de santé jugés déficients ou mal adaptés à leurs besoins : accès limité aux visites du médecin, non-considération du diagnostic de leur médecin traitant, ou encore de non-respect des ordonnances médicales…[20]

Décidément, on est loin de la coupe aux lèvres. Ce qui n’est pas étonnant quand on sait que la dernière entente entre le MSPQ et le ministère de la Santé et des Services sociaux pour la prestation de soins aux détenus date d’il y a vingt ans !

Les Normes des Services de santé du SCC[21] énoncent entre autres les deux principes suivants :

  • le SCC assurera les services de santé essentiels comparables aux normes en vigueur au sein de la collectivité et de la province, malgré les contraintes inhérentes à l'environnement carcéral;
  • la prestation des services de santé doit être adaptée à l'âge, au sexe et à la présentation clinique du détenu et respecter les valeurs religieuses et culturelles de ce dernier.

Espérons que ces vœux deviennent un jour réalité et continuons à travailler en ce sens !

Sources :

[1] Les statistiques présentées sont tirées majoritairement d’études sur les clientèles fédérales, puisqu’elles sont plus nombreuses, mais on peut logiquement penser que les chiffres sont semblables au provincial.

[2] Femmes criminalisées, tendances actuelles, accessible au : http://www.elizabethfry.ca/frdocs06/criminal.pdf

[3] Gouvernement du Québec, Ministère de la Sécurité publique, Portrait de la clientèle correctionnelle, 2002, accessible au :

http://www.msp.gouv.qc.ca/reinsertion/reinsertion.asp?txtSection=publicat&txtCategorie=portrait_2001

[4] Accessible au : http://www.chrc-ccdp.ca/legislation_policies/consultation_report-fr.asp

[5] Communiqué de presse du 27 octobre 2004, accessible au : http://info.branchez-vous.com/communiques/cnw/HEA/2004/10/c5130.html

[6] Voir note 3

[7] Idem

[8] Cette étude est accessible au : http://www.csc-scc.gc.ca/text/pblct/forum/e113/113k_f.pdf

[9] Borrill, J., L. Snow, D. Medlicott, R. Teers et J. Paton, 2005; Fillmore, C. et C. Dell, 2001; Vanderhoff, H. et S. Jay Lynn, 2001; Burstow. Radical Feminist Therapy, 1992. Newbury Park : SAGE.

[10] Accessible au : http://www.ccsa.ca/2006%20CCSA%20Documents/ccsa-011339-2006-f.pdf

[11] Et ce, selon une étude effectuée en 2005 auprès d’organismes intervenant avec cette clientèle et rapportée à : Fillmore, C. et C. Dell, 2005; Paul, T., K. Schroeter, B. Dahme et D. Nutzinger. « Self-Injurious behaviour in women with eating disorders ». American Journal of Psychiatry, mars 2002

[12] Service correctionnel du Canada. Contrôler le phénomène de l’autopunition : une priorité en santé mentale. Ottawa : FORUM - Recherche sur l’actualité correctionnelle, vol. 2(3), 1990.

[13] Accessible à l’adresse suivante : http://www.csc-scc.gc.ca/text/pblcsbjct-fra.shtml#women

[14] Jane Laishes, 2002, accessible à l’adresse suivante : http://www.csc-scc.gc.ca/text/prgrm/fsw/mhealth/toc-fra.shtml

[15] Accessible à l’adresse suivante : http://www.csc-scc.gc.ca/text/prgrm/fsw/fsw18/toce-fra.shtml

[16] Protégeons leurs droits – Examen systémique des droits de la personne dans les services correctionnels destinés aux femmes purgeant une peine de ressort fédéral, accessible à l’adresse suivante : http://www.chrc-ccdp.ca/pdf/reports/FSWfr.pdf

[17] Mort d’Ashley Smith – Les services correctionnels dénoncés, Radio-Canada, 3 mars 2009, article accessible à l’adresse suivante : http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2009/03/03/003-NB-rapport-smith.shtml

[18] Accessible à l’adresse suivante : http://www.oci-bec.gc.ca/rpt/oth-aut/oth-aut20070228info-fra.aspx 

[19] Le Journal, novembre-décembre 1999, volume 7 numéro 2, accessible à l’adresse suivante : http://www.oiiq.org/uploads/periodiques/Journal/vol7no2/ss10.htm

[20] Tel que rapporté dans le Journal Femmes et justice de la Société Elizabeth Fry du printemps 1999.

[21] Accessibles à l’adresse suivante : http://www.csc-scc.gc.ca/text/prgrm/fsw/hlthstds/healthstds2-fra.shtml

Photo : Stockvault

Mise en ligne : 2009 © Alter Justice