La zoothérapie, kessé ça?

Direction AJ
Dernière mise à jour :
10 septembre 2026

 

Quand les barreaux rencontrent les museaux, ça donne quoi? Afin de démystifier cette réalité, nous vous présentons huit (8) vignettes explicatives sur la zoothérapie en milieu carcéral. 

Bonne lecture!

Campagne de sensibilisation
Automne 2026

Par Marissa Lemay
Étudiante à la technique de travail social à l’été 2026.


Animaux d’assistance, chien de soutien émotionnel, zoothérapie : ce sont beaucoup de termes qui semblent vouloir dire la même chose, non?

 

Coup de théâtre! Ce sont toutes des pratiques bien différentes. Cependant, elles ont un point commun : elles visent à améliorer le bien-être émotionnel et physique par le biais d’un compagnon à quatre ou deux pattes.

 

Afin de faciliter la compréhension des prochaines vignettes, nous allons clarifier leurs définitions :

 

  • Chien d’assistance : « Chien entraîné pour répondre aux besoins quotidiens d’une personne à mobilité réduite ou atteinte d’incapacités physiques multiples. » (Office québécois de la langue française [OQLF], 2000)
  • Zoothérapie : « Psychothérapie qui exploite l’apport bénéfique de la présence des animaux auprès des êtres humains. » (Office québécois de la langue française [OQLF], 2000)

 

C’est bien beau les définitions des dictionnaires, mais concrètement, ça donne quoi? D’une part, le chien d’assistance est rigoureusement formé afin de pallier les divers handicaps de son maître. On peut penser au chien Mira, par exemple. Les animaux de soutien émotionnel, eux, ont pour mission de procurer du réconfort et une sécurité par le biais de leur présence aux personnes qui, en règle générale, vivent avec des problématiques de santé mentale (La Valise aux Merveilles, s.d.). D’autre part, la zoothérapie se distingue par son approche thérapeutique à l’aide d’un animal et d’un intervenant formé. Aussi appelée intervention assistée par l’animal, elle peut s’imaginer comme un triangle : on place l’animal en position de médiateur entre l’aidé et l’intervenant. Tu peux regarder l’image de la vignette pour clarifier. (Les chiens Bloom, s.d.)

 

Ne t’en fais pas, si tout n’est pas encore clair, c’est normal. En résumé, plusieurs types d’approches avec les animaux existent et ont des finalités indépendantes, mais celle qui nous intéresse, c’est la zoothérapie. Pas de panique, pour la prochaine vignette, nous allons aborder les bienfaits possibles avec ce type d’approche afin d’y voir plus clair.


Les bienfaits de la zoothérapie sont multiples et, heureusement, de plus en plus documentés. Afin d’éclairer ta lanterne dans cette tempête d’informations, nous allons explorer le sujet sous trois grands axes : les effets sur le cerveau, les bienfaits généraux et en milieu carcéral.

 

Comment le cerveau réagit à la zoothérapie? La psychologue clinicienne Christine Boisvert rapporte plusieurs effets de la thérapie par les animaux. En effet, d’après cette dernière, « Le rythme des battements du cœur et de la respiration ralentit » (L’Hôpital d’Ottawa, 2022), ce qui montre un apaisement du système nerveux. Aussi, on mesure une présence élevée des hormones du bien-être, soit l’ocytocine et la dopamine. Il suffit de 10 à 15 minutes de séances pour capter toutes ces réactions chimiques. Pour les amoureux des animaux, sache que c’est une réponse bilatérale, donc l’animal expérimente en temps réel les mêmes bienfaits que la personne aidée (L’Hôpital d’Ottawa, 2022).

 

D’une vision générale, l’intervention assistée par l’animal est bénéfique sur la motricité globale et fine, la socialisation, la stimulation sensorielle, la relaxation, l’estime de soi, l’isolement, la communication, l’agressivité et l’agitation. Impressionnante, cette liste, non? (Corporation des Zoothérapeutes du Québec, s.d.).

 

La fondatrice de l’Institut de zoothérapie du Québec, Guylaine Normandeau, explique avec ferveur lors d’une entrevue les résultats de la zoothérapie en milieu carcéral. Cette dernière décrit une plus grande facilité dans la prise de contact avec les détenues. Elle explique que l’absence de relation de pouvoir entre l’animal et les personnes incarcérées permet une atmosphère plus détendue. L’impartialité ouvre la porte à se confier et facilite la connexion avec les émotions. Guylaine note également une hausse des échanges constructifs et une réduction de l’agressivité entre les détenus et avec le personnel (Vallet, 2014).

 

Tu peux ranger ton parapluie, la tempête est terminée! Dans la prochaine vignette, nous allons explorer le fonctionnement d’une vraie séance de zoothérapie ainsi que l’application de l’intervention


Venons-en à l’éléphant dans la pièce. Une séance de zoothérapie en milieu carcéral, de quelle façon ça se déroule? Afin de répondre à cette question, nous allons décortiquer la base de ce type d’intervention.

 

Les séances d’intervention assistée par l’animal sont divisées en trois grandes parties. Premièrement, on effectue la présentation entre l’animal et la personne aidée. Cela permet à tous de s’adapter aux changements dans l’environnement et d’expliquer les règles de la séance. Ensuite, l’intervenant effectue l’activité planifiée au préalable. Finalement, on effectue un retour au calme afin que les participants humains et animaux puissent se dire au revoir dans un cadre apaisant (TÉLUS Santé, s.d.). Pas sorcier, hein?

 

Quelles sont les majeures différences lorsqu’on effectue une séance en milieu carcéral? D’une part, la préparation aux séances. En effet, les intervenants doivent respecter les normes de sécurité en détention comme les items interdits ou encore les imprévus propres au milieu. D’autre part, les activités effectuées doivent être modifiables et adaptables aux membres du groupe comme si c’était une variante susceptible à changement. Les sessions peuvent par exemple ressembler à une prise de contact avec les animaux faits par le biais de nourriture ou de brossage, suivie d’une activité correspondant au besoin du groupe (Gauthier, s.d.).

 

Maintenant qu’on a tous fait connaissance avec l’éléphant, nous aborderons dans la prochaine vignette les mythes rattachés à la pratique de l’intervention assistée par l’animal.


L’intervention assistée par l’animal est sujette à énormément de mythes. Cette réalité est encore plus présente lorsqu’on aborde la zoothérapie en milieu carcéral. Dans cette vignette, nous allons tenter de discerner le vrai du faux quant aux plus gros mythes répandus à ce sujet : Les séances de zoothérapie, c’est un privilège non mérité.

 

L’opinion générale tend à croire que c’est seulement un moyen de désennuyer les prisonniers. Cependant, comme mentionné dans les vignettes précédentes, il a énormément de bénéfices et d’améliorations du comportement rapportés suite aux séances. Aussi, c’est un moyen efficace pour apprendre les limites et le respect des autres. Comme le mentionne Isabelle Saint-Onge, zoothérapeute en milieu carcéral, « (…) quand les chiens dorment dans le coin, il faut respecter ça » (Lussier, 2014). Cette dernière explique également que la présence de ses animaux lui permet de travailler sur différents aspects émotionnels des détenues comme, par exemple, la communication ou la gestion de la colère (Lussier, 2014).

 

Aussi, dans les faits, afin d’avoir accès à ces sessions, les détenues doivent avoir un comportement irréprochable et non agressif. Ces exigences sont valides pendant les rencontres, mais également avant ces dernières. Dans le complexe fédéral de Stony Mountain au Manitoba, on rapporte une amélioration du comportement dans les unités suite à l’arrivée des chiens de thérapie. C’est fou, non? Comme quoi ce privilège fait profiter tout le milieu carcéral (Service correctionnel du Canada, 2024).

 

Les informations récoltées permettent de conclure que l’intervention assistée par l’animal en détention est un privilège, mais qu’il doit être mérité par les détenus. De plus, cela favorise également le climat de vie des prisonniers et des membres du personnel tout en permettant de travailler des comportements problématiques. Maintenant que cette légende n’en est plus une, nous nous intéresserons, lors de la vignette suivante, aux animaux de thérapie.

 

 


Dans cette vignette plus courte qu’à l’habitude, nous répondrons à la question suivante : Est-ce qu’un serpent ou un poisson peut être un animal de zoothérapie? Malheureusement, ou heureusement pour certains, tous les animaux ne sont pas sélectionnés pour effectuer ce type de thérapie. Je t’explique pourquoi dans les paragraphes suivants!

 

En effet, la sélection du tempérament est un aspect primordial du processus. En général, on privilégie les animaux équilibrés, sociaux, calmes, obéissants et qui ont une bonne capacité d’adaptation. Laura Camplani, technicienne animalière, nous mentionne qu’une grande sélection de races a le potentiel pour effectuer ces interventions, mais que certaines ont une prédilection naturelle : « Certaines races possèdent naturellement la plupart des traits recommandés, comme les golden retrievers, les labradors, les caniches, les border collies, les cavaliers King Charles et les bichons » (TELUS Santé, 2024).

 

De plus, les animaux de thérapie sont multiples. Le chien est le plus populaire et le plus connu de la sphère publique. Cependant, les chats, les lapins, les cochons d’Inde, les chevaux, les oiseaux ou encore les rats sont également présents dans le domaine. Comme tu t’es rendu jusqu’à la cinquième vignette, j’ai une information croustillante pour toi : L’alpaga — oui, oui, un alpaga — est aussi utilisé comme collègue thérapeute dans l’intervention assistée par l’animal (TELUS Santé, 2024).

 

En résumé, plusieurs types d’animaux ont la capacité de participer à la zoothérapie. Ces derniers sont choisis selon des traits de caractère et de personnalité afin de faciliter le processus. Lors de la prochaine vignette, nous aborderons la protection du bien-être des animaux zoothérapeutes.


Pour tous ceux qui, comme nous, ont le bien-être animal à cœur, ne vous inquiétez pas, des obligations prédéfinies sont mises en place pour garantir leur confort. Tout comme nous, leur santé est prise en compte afin de garantir une qualité de vie adéquate.

 

En effet, afin de prioriser leur bien-être physique et mental, l’animal est soumis à des suivis vétérinaires réguliers afin de s’assurer de sa santé et d’obtenir tous les vaccins nécessaires. De plus, le partenaire d’intervention a des soins de toilettage, de coupe de griffes et d’hygiène dentaire sur une base régulière. Ce sont de vrais abonnés aux esthéticiennes canines! (Gagnon, 2023).

 

Aussi, ils ont droit à des temps de repos et de jeu afin de pouvoir décompresser. Toutes ces normes sont mentionnées dans le Code de déontologie de la Corporation des zoothérapeutes du Québec (Gagnon, 2023) et doivent être respectées. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le terme « déontologie », voici une définition :

 

  • « Texte réglementaire énonçant les règles de conduite professionnelle qui régissent l’exercice d’une profession ou d’une fonction et faisant état des devoirs, des obligations et des responsabilités auxquels sont soumis ceux qui l’exercent » (Office québécois de la langue française [OQLF], 2007).

 

En conclusion, les animaux d’intervention assistée vivent dans de bonnes conditions et leur santé physique et émotionnelle est au cœur de leur travail. Dans la prochaine vignette, nous aborderons les effets de la zoothérapie sur la réinsertion sociale.

 

 


Et si quelqu’un te disait que la zoothérapie a des impacts sur la réinsertion sociale des personnes suite à la détention, qu’en penserais-tu? Avant tout, nous allons définir deux termes ensemble, soit « réinsertion » et « social ».

 

  • Réinsertion : « Action visant à restaurer l’insertion d’un individu dans son environnement habituel » (Office québécois de la langue française [OQLF], 1984).
  • Social : « Qui est relatif aux rapports entre les groupes ou les classes de la société, ou qui vise la préservation ou l’amélioration de la vie commune d’une société ou d’un groupe. » (Office québécois de la langue française [OQLF], 2004).

 

Concrètement, c’est un processus qui permet à une personne de retrouver une place dans la société de façon autonome. Cela a pour objectifs de diminuer les risques de récidives, de favoriser la construction de liens avec la communauté et de faciliter l’acclimatation à la vie hors détention.

 

Cette démarche nécessite une gestion émotionnelle adéquate ainsi que des stratégies d’adaptation pour être réalisée, ce que la zoothérapie aide à améliorer. En effet, dans un milieu carcéral aux États-Unis, on rapporte que 80 % des détenus rapportent une augmentation de leurs capacités à se responsabiliser et 37 % remarquent avoir une plus grande patience depuis leur participation aux séances d’intervention assistée par l’animal. Aussi, un détenu explique avoir une meilleure gestion de sa colère et de son impulsivité depuis sa participation aux ateliers de zoothérapie : « (…) un détenu s’est déclaré frustré par son chien qui n’obéissait pas. Cependant, au lieu de laisser éclater sa colère comme il l’aurait fait avant la médiation, il a choisi de s’asseoir et de compter jusqu’à dix pour se calmer et ne montrer que des gestes affectueux à son chien » (Poux, 2022).

 

Ces exemples et cette vignette illustrent l’acquisition de stratégies essentielles à la réinsertion sociale possible par l’intervention assistée par l’animal. La semaine prochaine, on se retrouve pour la dernière fois afin de terminer cette série. Nous partirons à la découverte de programmes de zoothérapie en milieu carcéral instaurés dans différents milieux et leurs résultats.

 


Toute belle histoire a une fin. Heureusement, nous ne sommes pas dans un roman dramatique, donc nous terminerons sur une note positive. Dans cette dernière vignette, nous allons explorer les initiatives de zoothérapie à travers le monde.

 

L’Australie connaît un énorme succès concernant l’instauration des interventions assistées par l’animal en milieu carcéral. Ils ont plusieurs projets mis en place, comme le « Pups in Prison », qui permet aux personnes détenues de participer à la formation de chiens d’assistance (Blue Badge Insurance Australia, s.d.). Il y a également deux autres initiatives qui ont connu une grande réussite, soit le « Clarence Assistance Pups » et le « Greyhounds as Pets » (Greyhounds As Pets South Australia, s.d.), également implantés en Australie (Serco, 2024). Si tu es curieux, je t’encourage à regarder sur Internet!

 

Aussi, en Suisse, un pénitencier offre aux personnes incarcérées la possibilité de s’occuper d’un chat. Pour ce faire, ils peuvent le brosser, changer la litière, le sortir, le câliner, lui parler et même appeler un vétérinaire en cas de besoin. Cette démarche donne la possibilité de développer un lien de confiance avec un compagnon animal et de laisser place aux émotions. Le plus touchant dans tout cela est qu’ils peuvent adopter l’animal de façon permanente à la fin de leur peine s’ils le désirent (Thévénon, 2007).

 

Petite info en plus, l’Angleterre, l’Écosse et l’Afrique du Sud ont des initiatives de zoothérapie en milieu pénitentiaire (Thévénon, 2007). En somme, on peut voir que les interventions assistées par l’animal sont implantées un peu partout sur le globe de différentes manières. Pour l’instant, cette série de 8 vignettes est achevée, mais nous t’invitons à effectuer des recherches sur le Web si tu souhaites approfondir le sujet!

 


Références

Blue Badge Insurance Australia. (s. d.). The power of puppy love behind bars: Pups in Prison: Assistance Dogs & prisoners. https://www.bluebadgeinsurance.com.au/blog/pups-in-prison-assistance-dogs/

Corporation des Zoothérapeutes du Québec. (s. d.). Qu’est-ce que la zoothérapie ? https://corporationdeszootherapeutesduquebec.ca/quest-ce-que-la-zootherapie/

Gagnon, M. (2023). L’utilisation de la zoothérapie en contexte psychoéducatif [Rapport de stage, Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue]. Depositum. https://depositum.uqat.ca/id/eprint/1495/

Gauthier, C. (s. d.). La réalité de la zoothérapie en milieu carcéral. Au bout du museau. https://www.auboutdumuseau.com/blogue/zootherapieenmilieucarceral

Greyhounds As Pets South Australia. (s. d.). GAP SA prison program. https://gapsa.org.au/adopt/mobilong-prison-program

Hôpital d’Ottawa. (2022, 6 janvier). Chiens de thérapie : Des amis poilus aux bienfaits prouvés par la science. https://www.ottawahospital.on.ca/fr/salle-de-presse/chiens-de-therapie-des-amis-poilus-aux-bienfaits-prouves-par-la-science

La Valise aux Merveilles. (s. d.). Le chien d’assistance et celui de zoothérapie. https://lavaliseauxmerveilles.com/le-chien-dassistance-et-celui-de-zootherapie/

Les Chiens BLOOM. (s. d.). La magie de la zoothérapie. https://www.leschiensbloom.ca/article/certains-bienfaits-de-la-zooth%C3%A9rapie

Lussier, J. (2014, 20 décembre). Zoothérapeute en milieu carcéral. Métro. https://journalmetro.com/culture/466789/zootherapeute-en-milieu-carceral/

Office québécois de la langue française. (1984). Réinsertion. Dans Grand dictionnaire terminologique. https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/fiche-gdt/fiche/8976705/reinsertion

Office québécois de la langue française. (2000). Zoothérapie. Dans Grand dictionnaire terminologique. https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/fiche-gdt/fiche/8370597/zootherapie

Office québécois de la langue française. (2004). Social. Dans Grand dictionnaire terminologique. https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/fiche-gdt/fiche/8357736/social

Office québécois de la langue française. (2006). Chien d’assistance. Dans Grand dictionnaire terminologique. https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/fiche-gdt/fiche/8352202/chien-dassistance

Office québécois de la langue française. (2007). Code de déontologie. Dans Grand dictionnaire terminologique. https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/fiche-gdt/fiche/8364446/code-de-deontologie

Poux, M. C. (2022). Étude bibliographique portant sur la médiation animale en milieu carcéral (Thèse de doctorat vétérinaire, École nationale vétérinaire de Toulouse, Université Paul-Sabatier Toulouse III). DUMAS/HAL. https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03776885v1

Serco. (2024, 16 décembre). Serco and Assistance Dogs Australia to launch new rehabilitation program. https://www.serco.com/aspac/news/media-releases/2024/serco-and-assistance-dogs-australia-to-launch-new-rehabilitation-program

Service correctionnel du Canada. (2024, 19 juillet). Soutien animal inconditionnel : De la zoothérapie dans l’unité d’intervention structurée de l’Établissement de Stony Mountain. Gouvernement du Canada. https://www.canada.ca/fr/service-correctionnel/entre-nous/lire/2024/07-16-zootherapie.html

TELUS Santé. (2024, 7 octobre). Les avantages de la zoothérapie pour les humains et les animaux. https://resources.telushealth.com/fr-ca/les-avantages-de-la-zooth%C3%A9rapie-pour-les-humains-et-les-animaux

Thévenon, E. (2007, 3 février). Zoothérapie : le chat et le prisonnier. Rebelle-Santé. https://www.rebelle-sante.com/zootherapie-le-chat-et-le-prisonnier/

Vallet, S. (2014, 9 juin). De la zoothérapie en milieu carcéral. La Presse. https://www.lapresse.ca/vivre/animaux/201406/09/01-4774059-de-la-zootherapie-en-milieu-carceral.php


Crédits images

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